Nous avons sélectionné pour vous DMC Devil May Cry, une belle réussite artistique de ce début d’année plutôt pauvre en sortie. On s’en rappelle encore, l’annonce et les première images de ce reboot avaient fait couler beaucoup d’encre. La direction artistique adoptée par Ninja Théorie avait apporté quelques réticences à propos de DMC : Devil May Cry. Mais c’est finalement avec une fraîcheur retrouvée que nous accueillons ce nouveau Dante. Entre l’humain, le démon et l’ange, nous aurons le choix ! Le fils de Sparda a peut-être changé de physique mais il a su garder son âme. C’est avec plaisir que Jouons Plus vous propose de jouer à DMC Devil May Cry à prix très doux sur Xbox 360 et Playstation 3.

DMC Devil May Cry [PS3]

DMC Devil May Cry [360]
DMC Devil May Cry [PS3]
 DMC Devil May Cry [360]

     A partir de 10€

A partir de 10€

En France le titre de Capcom a reçu un bel accueil, en témoigne les quelques jolies notes que DMC Devil May Cry a reçu. Tout ce passe dans une ville semblable aux nôtres. Mais la vérité est ailleurs. La ville est en fait contrôlée par les démons. Ils sont partout. Une organisation dirigée par Vergil se rebelle contre cet état de fait. C’est à Dante qu’il s’adresse pour l’aider dans sa quête. Un scénario somme toute banal, relevé par une mise en scène soignée et des dialogues cinglants.
Simple, classique, mais terriblement efficace. Dante n’ira pas au combat désarmé. Une pléthore d’arme sera à sa disposition, switchable très simplement. Des armes indispensables comme Rebellion, Ivory et Ebony aux penchants angéliques ou démoniaques vous accompagneront pour atteindre le rang SSS. Ce ne sera donc pas moins de huit armes, des combos spécifiques, et des enchaînements classieux qui vous permettront de venir à bout de l’ennemi. Cela vous demandera certainement un petit temps d’apprentissage. Mais avant de pouvoir faire les combos, il faudra les acheter. Un système d’amélioration, sous forme de points, vous permettra d’apprendre de nouveaux enchaînements. Faisant preuve de grande souplesse, ce système vous permet d’attribuer des points aux compétences que vous souhaitez mais en ne vous empêchant pas ultérieurement d’enlever ses points et les attribuer à d’autres capacités. Ainsi chacun peut choisir ce qui lui convient le mieux et revenir sur ses choix.
Graphiquement, DMC change fondamentalement par rapport à ses prédécesseurs. Ce design ne plaira peut-être pas à tout le monde, mais il a le mérite d’être original pour la licence. Passer d’une ville aux allures normales, à des ruelles complètement déstructurées truffées de démons, DMC offre des paysages variés, un peu fou et véritable marqueur de ce reboot. Ninja Theory n’a pas lésiné sur les moyens pour donner une nouvelle identité visuelle à DMC tout en gardant l’essence même de la licence. Pour parvenir au bout des 20 stages, en mode normal, il vous faudra pour une petite dizaine d’heures. Mais le jeu offrant plusieurs autres modes de difficulté, chacun déblocable grâce au précédent, cela pourra donner à certain de l’occupation. Il sera aussi possible de partir à la recherche de missions secrètes et autres défis cachés.
Le groupe norvégien Combichrist s’est occupé du son ce qui donne une tonalité metalleuse au beat’em all de Capcom.
Finalement ce nouvel opus de la licence Devil May Cry n’innove réellement que par sa nouvelle direction artistique. Un scénario classique et un gameplay pas réellement innovant, mais cela n’empêche pas ce dernier d’être très efficace. Les fans peuvent se rassurer, Dante est toujours là !

Les retours sont très bons à l’étranger, voici le verdict d’IGN :
Les fans ont longtemps douté de Ninja Theory pour développer comme il se doit ce nouvel épisode de Devil May Cry, ils peuvent abandonner leur crainte. DMC jette Dante dans nouveau et meilleur monde, complété par un système de combat magnifique et assez stylé pour rendre le vieux Dante fier de ce nouvel épisode. Le jeu d’action est ici à son meilleur, imprégné du sang des anges, épicé de poudre à canon et garni d’un doigt d’honneur. Ce DMC est exactement ce dont avait besoin la série.

Eurogamer est aussi satisfait de son expérience avec le jeu :
Ninja Theory a réussi à revitaliser une série classique mais ce DMC est un classique à lui tout seul. Ne pensez pas trop aux défauts parce que les qualités sont de très hautes tenues. Cela montre aussi que Capcom a parié sur les bons développeurs. Ninja Theory a transformé le personnage principal et le système de combat de loin le plus important. DMC est un travail d’amour, un hommage ainsi qu’un nouveau départ.

Vous l’aurez compris ce DMC a du caché et il serait dommage de s’en priver. A bientôt sur Jouons Plus !

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